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 I'm so sorry to inflict this on you. △ Theo

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MessageSujet: I'm so sorry to inflict this on you. △ Theo   Mar 7 Mar - 21:16


I'm so sorry to inflict this on you.
Theo & Abbadon

Il était tard, je venais à peine de terminer mon service du soir au bar. Je rentrais seule comme à mon habitude. Mon lieu de travail n'était pas très loin de chez moi, alors je me déplaçais à pied. Je n'avais surtout pas les moyens pour le moment d'avoir une voiture. Sinon je prendrais certainement la voiture, car rentrer à pied, dans le noir me faisait terriblement peur. Surtout depuis ce qu'il s'était passé. Le noir me faisait peur, chaque fois, c'était comme une torture pour moi de fermer les yeux. Car comme chaque nuit ce même cauchemar venaient hanter ma tête. C'était tout simplement horrible de revivre éternellement ce même cauchemar. C'était épuisant physiquement et moralement. Je rentrais donc chez moi aussi vite que je pouvais, car j'avais peur qu'il me retrouve encore une fois. J'avais constamment peur et cela était extrêmement difficile à vivre. J'avais envie que mon agresseur sois arrêté, pour enfin souffler. Mais je savais que je ne pourrais pas souffler, car ce qu'il m'avait fait ne pourrait pas s'effacer de ma mémoire. C'était tout simplement impossible. Je devais vivre avec et franchement, je ne savais réellement pas comment faire. Je n'avais jamais eu de petits copains, je ne savais même pas ce que l'amour voulais vraiment dire. Je n'avais jamais eu le temps de me poser avec quelqu'un. Je m'étais occupée de ma mère et j'avais ensuite décidé de faire ma propre vie dans un autre pays que le mien. Je n'avais jamais vraiment eu le temps de me reposer et de penser à autre chose que mon travail. Maintenant avec le reculer, je voulais profiter de la vie, je voulais vivre la vie au jour le jour, car j'avais peur que tout bascule d'un seul coup. Mais c'était comme si quelque chose m'empêchait de le faire, d'avancer, on m'avait conseillé de parler à un psychologue, de me confier. J'avais tout simplement refusé l'idée de dévoiler tout ceci a quelqu'un, c'était trop dur. C'était encore une souffrance de plus que je ne voulais pas endurer ou que je ne pouvais pas endurer. Il avait pris en moi ce qu'il y avait d'important, il avait pris quelque chose que je voulais réserver à la personne que j'aurais jugée capable de le recevoir. Je lui aurais donné la plus belle preuve d'amour, la seule chose qui lui aurait vraiment prouvé que je l'aimais du plus profond de mes entrailles. Ma virginité, il avait osé voler ma virginité. Je n'arrivais pas à comprendre comment un homme pareil pouvait faire une chose aussi atroce que celle-là ! Pour moi, ce n'était qu'un monstre sans aucune âme !

Rien que de me souvenir de tout cela, les larmes voulaient monter à mes yeux, mais je stoppais leur course d'un revers de la main. Je secouais la tête et regardais la porte de chez moi d'un regard vide, comme paralyser sur place. J'avais tellement marché vite que je ne m'étais même pas rendu compte que j'étais arrivée chez moi. À l'intérieur de chez moi, je décidais de prendre une douche bien chaude pour me détendre avant d'enfiler mon pyjama qui se constituait d'un t-shirt et d'un petit short. Je sautais presque sous la couette et comme à mon habitude, je n'avais pas fermé les volets, car les lampadaires de dehors éclairaient ma chambre. J'essayais de plonger dans un sommeil, mais à trois heures du matin quelque chose m'avait réveillé. Je me sentais observer, je sentais un regard sur moi, qui était extrêmement insistant. Je me levais en sursaut et constatais une silhouette près de mon lit, mais elle était suffisamment dans le noir pour ne pas le reconnaître. Mon cœur me faisait un mal de chien, comme s'il voulait s'arrêter. Ma respiration, c'était coupé et j'avais terriblement peur. Je ne savais pas si c'était un cauchemar ou si c'était la réalité. Je fermais les yeux, comme pour me dire qu'il n'y avait personne et que j'allais me réveiller. Quand j'avais enfin décidé de rouvrir mes yeux, plus rien. Il n'y avait plus personne dans ma chambre, la panique, c'était emparé de moi. J'avais attrapé tout de suite mon téléphone pour composer le numéro de Theo. Je savais qu'il était trois heures du matin et qu'il devait surement dormir. Mais c'était plus fort que moi, j'étais complètement paniquée et je ne savais pas vraiment quoi faire. Ma voix au téléphone tremblait et j'avais énormément de mal à parler. "Thé... Théo, il... Il était là... Enfin, je ne sais pas, je crois... J'ai peur..." J'avais raccroché comme si je venais de faire la plus grosse bêtise de toute ma vie. J'avais ouvert la porte d'entrer, j'étais allée dans la cuisine pour prendre un couteau dans la main et m'étais réfugié dans un coin de ma chambre en l'attente de Theo. Le regard qui était apeuré, la main qui serait de toutes ses forces le couteau, prêt à sauter sur l'homme qui m'avait agressé.
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MessageSujet: Re: I'm so sorry to inflict this on you. △ Theo   Mer 8 Mar - 1:39


I'm so sorry to inflict this on you.
Theo & Abbadon

J’étais en plein milieu d’un rêve surement magnifique quand j’avais été réveillé par la sonnerie de mon téléphone. J’ouvrais à peine les yeux quand j’avais entendu Eros se lever de son lit pour venir poser sa tête sur mon lit en laissant échapper un soupire. J’avais un sourire en attrapant mon téléphone. Je répondais et je n’avais même pas le temps de saluer la personne que j’entendais la voix de la personne qui venait de m’appeler. « Abbadon? » Je m’assoyais rapidement en entendant la panique dans sa voix. Je déchiffrais assez rapidement ce qu’elle me disait et en deux secondes j’étais sur mes pieds et j’attrapais le premier jogging sur lequel je pouvais mettre la main. Je tentais de placer un mot, mais elle raccrochait avant même que je puisse dire un mot. « Fuck ! » En deux secondes j’étais à mon coffre fort que je déverrouillais pour attraper mon fusil et ma badge. Eros me suivait à la trace en se demandant ce qui se passait et je souriais. Pourquoi pas, il était plutôt docile et je savais qu’il allait écouter mes ordres. Je lui faisais signe de me suivre et j’attrapais à nouveau mon téléphone avant de sortir.
 
Avant de sortir de mon stationnement je faisais un appel parce j’avais besoin de l’adresse ou je me rendais et j’avais besoin une petite tête au niveau de l’adresse. « Dispatch ici Theo McTavish? J’ai besoin de l’adresse d’Abbadon Valentine. Et prévenez les patrouilles que je suis en route pour son vers chez elle et que j’aimerais qu’il fasse un tour dans le quartier pour une personne suspecte. » Aussitôt l’adresse reçue je raccrochais et je m’engageais dans les rues de Toronto vers l’adresse ou je devais me rendre. Pour être honnête j’avouais que la situation me rendait un peu nerveux parce que la panique dans la voix d’Abbadon. Mais je ne pouvais pas m’arrêter de me demander si elle n’avait pas imaginé ce qu’elle avait cru voir. Qui sait réellement je préférais ne pas prendre de chance en sachant qu’on n’avait pas encore travailler son agresseur. Il était du coup préférable de prendre toute situation au sérieux. Mais en sachant qu’il y avait la possibilité que l’homme fût de retour pour la victimisez a nouveau j’appuyais sur l’accélérateur pour me rendre sur place le plus rapidement possible.
 
J’avais conduit suffisamment rapidement que j’étais à l’adresse qu’on m’avait donnée et j’entrais dans le bâtiment. Eros me suivait et arriver devant la porte d’entrer de son adresse et avec la porte ouverte je faisais signe au chien d’arrêter et rester à l’endroit. Je toquais à la porte et je laissais ma voix s’entendre. « Abbadon c’est Theo, détective McTavish pardon. » Je prenais mon fusil dans mes mains et j’entrais doucement dans l’appartement. J’ouvrais la lumière et je ne trouvais rien de suspect. J’entrais lentement et je n’entendais pas mon chien me suivre et je soupirais en passant pièce par pièce. « Where are you, you son of a bitch! » J’étais reconnu pour avait un langage coloré, mais j’espérais presque pouvoir attraper ce con se soir. Au moins si ça pouvait permettre à la jeune brunette, sa victime, de pouvoir passer à autre chose. Une fois que j’avais fait l’entrée, je laissais mon chien entrer avant de fermer la porte. Il ne me restait qu’une pièce à entrer et vérifier. J’ouvrais la porte de la chambre complètement et j’entrais dans le cadre de porte. Et je la trouvais dans un coin, couteau en mains. Elle avait l’air tout simplement terrifiée. « Abbadon, il n’y a personne ici. Je te promets j’ai vérifié partout. » Je déposais mon fusil sur un meuble à ma droite en la regardant. Je m’approchais doucement, elle était terrifiée j’avais déjà vu ce qu’une femme terrifier pouvait faire et elle avait un couteau je n’allais certainement pas faire de faux mouvement.
 
Je sentais mon téléphone vibrer et c’était un des patrouilleurs qui m’appelait. Il était surement dans le quartier et voulais savoir ce qui se passait. « Ici Détective McTavish, je suis sur place, tout est correct, vous pouvez continuer de patrouiller le quartier pour le reste de la nuit. Oui, le suspect a quitté les lieux. » J’avais parlé rapidement tout en gardant mon regard sur Abbadon. Je voulais savoir ce qu’elle avait vu, qu’est-ce qui c’était passer pour lui faire si peur cette nuit. Je raccrochais le téléphone et tendais doucement la main. « Donne-moi le couteau s’il te plait. » C’était un bon réflexe qu’elle avait eux, mais tout étais correct et je préférais la désarmer plutôt que de me retrouver avec le couteau planter dans la poitrine.
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MessageSujet: Re: I'm so sorry to inflict this on you. △ Theo   Mer 8 Mar - 20:35


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Assis par terre dans le coin de ma chambre, j'étais tétanisée, paralysé par la peur, un couteau à la main. J'avais cru apercevoir celui qui m'avait agressé quelques semaines plus tôt. Mais je ne savais plus s'il était réellement là où si j'étais en train de devenir complètement folle. Je ne voulais surtout pas devenir folle à cause de cet homme, il m'avait déjà assez de mal comme ça. Je ne voulais pas qu'il arrive à ses fins, j'avais donc appelée Theo, l'agent qui s'occupait de mon dossier. Il était extrêmement gentil avec moi et je savais qu'il n'hésiterait pas à venir à mon aide si j'avais besoin. Je ne voulais pas abuser de sa gentillesse, mais je ne savais pas réellement ce qu'il m'avait pris. Je lui avais téléphoné à trois heures du matin, car la folle en moi avait peut-être cru voir son agresseur.

Assis, j'attendais Theo, un bruit qui venait de la porte d'entrer m'avait fait sursauter, mais mon regard était toujours dans le vide. Theo se tenait en face de moi avec son chien. Il m'expliquait qu'il n'y avait plus personne dans mon appartement et que je n'avais plus rien à craindre. Je levais mon regard pour le plonger dans le sien. Une larme coulait vertigineusement vers le bas de mon visage. Cette fois-ci, je n'avais pas la force de l'essuyer. Il s'approchait tout doucement de moi et je le suivais toujours du regard, avec toujours les mains serrer sur le manche du couteau. Son téléphone s'était mis à sonner, mais je n'avais pas compris un strict mot de ce qu'ils disaient au téléphone. Le son qui arrivait à mes oreilles étaient comme un bourdonnement, j'étais comme en train de partir très loin d'ici. J'avais terriblement envie d'être autre part pour éviter de ressentir toute cette peur. Sa main s'était tendue vers moi, je suivais sa main du regard et entendais de nouveau sa voix qui me demandait de lui donner mon couteau. J'avais hésité un instant avec de finir par lui donner. " Je... Je suis désolée. Tu dois me prendre pour une folle." Oui, c'était ce qu'il devait croire, que j'étais une folle furieuse qu'il fallait enfermer à tout jamais. " Theo, je te jure, il était là devant mon lit, il me regardait, je ne crois pas être folle je ne sais plus si je le suis ou pas. Mon dieu !" Je pleurais à grosses larmes cette fois si. "Theo s'il te plaît aide-moi ! Je n'en peux plus de ressentir cette peur constante. J'ai peur du noir, je fais des cauchemars, je suis en train de devenir folle. Je t'en supplie ne demande pas mon enfermement dans un hôpital. Je t'en supplie."

J'étais totalement en détresse, c'était un message d'alerte que je lui avais donné. Je n'en pouvais plus de toute cette situation, j'étais perdue, apeuré, détruite au plus profond de mon âme. Je ne me sentais plus du tout une femme. Mon corps avait été meurtri par un homme que je ne connaissais absolument pas et qui avait abusé sexuellement de moi. Je voulais juste retrouver ma vie normale. Je voulais vivre comme tout le monde sans avoir constamment peur qu'il soit de nouveau là. Sur mon corps, à me toucher de ses mains sales, que son corps soit encore une fois contre le mien complètement nu. Je voulais tout simplement redevenir une femme et de me sentir de nouveau vivante. Je ne voulais plus ressentir le chaos, la noirceur et le désespoir. Je savais que toute cette histoire risquait de mal finir et je ne voulais pas de cela. Alors, je devais lui demander de m'aider à surmonter cette épreuve, car toute seule, je savais que c'était voué à un échec total.
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MessageSujet: Re: I'm so sorry to inflict this on you. △ Theo   Jeu 9 Mar - 16:04


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Le couteau en main je l’avais déposé au côté de mon fusil pour m’approcher d’elle. Je ne voulais pas la terrifier plus qu’elle ne l’était déjà. Elle l’était déjà bien assez. Je m’approchais donc lentement et même que je m’arrêtais pour ne pas lui faire peur plus qu’elle ne l’était déjà. Mon chien lui n’était pas terrifiant et il s’était approché de plus près avant de tourner la tête vers moi. Je lui faisais signe qu’il pouvait s’approcher et il recommençait à s’approcher. Oui, vous pourriez dire que c’était un chien énormément intelligent, mais ça ne signifierait que vous aviez douter de l’intelligence des labradors. Ils pouvaient être un peu rigolos et maladroits par moment, mais ils étaient très intelligents. Je m’étais penché pour me mettre à sa hauteur pendant qu’elle parlait. Non, je ne la pensais pas folle. J’étais policier depuis plus d’une dizaine d’années, j’avais vu mon quota de victime de viol durant ces années. Je dirais qu’elle était dans la norme des victimes. Chacune avait des réactions bien différentes, mais combien de fois j’avais vu des femmes incroyablement fortes s’écrouler après un tel évènement était incroyable. Alice était l’exemple parfait de ce que j’étais en train de penser. « Shhhhhh… Non, pas du tout, tu n’es absolument pas folle. Terrifier oui, mais jamais folle. Et je te crois, si tu l’as vue tu l’as vue tout simplement. » Ce n’était pas pour rien que quand j’avais parlé au patrouilleur j’avais dit que le suspect avait quitté les lieux. Qu’il ait été ici ou non Abbadon avait ressenti une menace. Et, statistiquement, il était possible qu’il ait été ici. Il n’était plus ici et ça, c’était vrai, mais ça ne voulait pas dire qu’il n’avait jamais été ici.
 
Alors que j’étais resté un peu éloigner pour ne pas qu’elle ait peur de ma présence, Eros lui était allez s’asseoir directement en avant d’elle. J’aurais bien souri au comportement du chien, mais je savais que c’était typique de sa personnalité. Je ne savais pas si elle allait préférer sa présence à la mienne, mais j’espérais au moins que le chien pourrait la rassurer un peu parce que je ne savais pas si c’était moi qui en serait capable en ce moment. J’avais eu des victimes tenté de me frapper parce que je tentais de m’approcher un peu trop rapidement. Au moins, le chien était inoffensif, sauf qu’il avait tendance à torturer les gens par tenter de les lécher, mais c’était un gros toutou de manière assez générale. J’attendais de voir comment elle réagirait à moi.
 
Elle me demandait de l’aider, mais le problème c’est que je ne savais pas comment. Je n’allais pas lui sortir les phrases cliché qu’on entendait dans des séries comme la loi et l’ordre. Je ne comprenais pas ce qui lui arrivait parce que ça ne m’était jamais arrivé, j’avais été en contact avec de nombreuse femme et homme victimes de ce genre de crime et ma petite sœur était dans un hôpital psychiatrique à cause d’un porc comme le con qui s’en était pris à Abbadon. Mais la vérité était que je ne savais pas du tout comment l’aider. « Abbadon je suis policier pas thérapeute. Je peux enquêter sur ce qui t’est arrivé, je peux retrouver le salaud qui t’a fait ça et m’assurer qu’il aille pourrir en prison. Mais je ne peux pas te guérir ainsi. » Oui, c’était la seule chose que je pouvais faire. Donner mon cent pour cent pour retrouver ce salaud et m’assurer que tout ce que je faisais était fait selon la loi afin qu’il n’y ait aucun doute raisonnable de sa culpabilité. Je ne voulais pas qu’on puisse douter une seule seconde que cette femme avait été victime de ce crime, parce que j’étais assuré qu’un avocat tenterait de détruire et détourner tout ce qu’elle dirait sur le sujet. Si, présentement, elle était terrifiée, imaginer comment elle serait sur le banc des témoins à être contre-interrogé par un avocat sans scrupule. « Je sais qu’on ta recommander un psychologue ou un thérapeute et crois-moi il n’y a pas de mal a demander de l’aide. Un psychologue pourra t’aider à survivre à l’enfer que tu vis en ce moment, te préparer pour quand tu devras lui faire face en cour, et en ressortir encore plus forte que tu ne l’étais avant tout ceci. Et il existe des groupes de support, tu sais. Des victimes passée qui parle de leurs enfers et comment ils ont survécu à ce qui leur est arrivé. » Je n’étais pas non plus pour lui dire que moi-même je voyais un psychologue régulièrement, car ont en viendrais à parler de sujet que je préférais garder pour moi et mon thérapeute. Mais je connaissais l’existence de quelque groupe dans la région de Toronto si jamais l’idée l’intéressait.
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MessageSujet: Re: I'm so sorry to inflict this on you. △ Theo   Lun 13 Mar - 10:52


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Au fur et à mesure du temps, je commençais tout doucement à me clamer et à arrêter de respirer fort et de pleurer. Les battements de mon cœur me faisaient beaucoup mon mal maintenant. Theo me rassurait et cela m'apaisait beaucoup. Il affirmait avec certitude que je n'étais pas folle. Je savais ce que j'avais vu ce soir et même maintenant, là où je me croyais le plus en sécurité, je ne l'étais absolument pas. Même dans mon propre appartement, je n'étais plus du tout en sécurité. Il m'avait surement suivie un soir où je ne l'avais pas vu pour voir où j'habitais. Il devait surement être furieux, parce que je l'avais dénoncé à la police et qu'il ne pouvait plus sortir de chez lui maintenant. Mais en même temps, il croyait qu'avec ce qu'il avait fait, il pourrait vivre une vie comme avant. Il pouvait rêver, je ne voulais qu'une chose, qu'il soit enfermé à jamais et qu'il pourrisse en prison. Je voulais que les autres hommes de cette prison lui fassent subir ce que j'avais subi. Je voulais tout simplement qui soit enfermé pour retrouver une vie normale.

Le chien de Theo s'était gentiment approché de moi, il était mignon, vraiment mignon. Je le caressais de ma main, avant de plonger mon regard dans celui de Theo. " Merci de me croire." Je souriais pour la première fois depuis cette nuit. Son chien me rassurait de sa présence, il avait beaucoup de chance d'avoir un compagnon aussi gentil. Je lui avais demandé de l'aide, mais je savais qu'il ne pourrait rien pour moi. Même si j'avais espéré qu'il pourrait faire quelque chose. " Je sais, c'était stupide de ma part de vous demander une chose pareille. Mais je ne me sens pas prête physiquement et moralement à parler à quelqu'un enfin du moins à un psychologue, je ne crois pas vraiment qu'un psychologue peut m'aider. Je dois juste être forte et surmonter tout cela. Je sais que je peux être capable de le faire. " Lui faire face sur le banc d'accusation ne me faisait pas peur, enfin du moins je le croyais. Ma seule envie était de le voir, se faire juger et d'être coupable de mon viol.  

Le chien qui était resté calme pour le moment, c'était doucement relevé pour me lécher la figure. J'étais sous l'emprise de ce gros chien, sans pouvoir me relever, je rigolais au coup de langue qu'il me donnait sur le visage. Mon Dieu que cela faisait du bien de rire un peu. " Stop, je crois que je suis assez propre maintenant. Ce chien est exceptionnel et je crois qu'il, enfin comment dire, il a un effet très reposant et rassurant. Merci Theo d'être venue aussi vite, merci d'être venue toute court. Merci de m'avoir rassuré et merci à toi beau chien ! Je suis désolée de t'avoir réveillé à une heure aussi tardive de la nuit." Je lui prenais doucement la main pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour moi. J'avais beaucoup de chance de l'avoir.  
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